08/02/2010
UNE SOIREE AU CABARET
Samedi gris, pluvieux, venteux...
Ce soir nous irons au cabaret, oublier cette journée maussade.
Nous longeons Dame Garonne et arrivons au "Cabaret du bord de l'eau".

La salle aux lumières tamisées nous accueille, conviviale ; petites tables individuelles joliment décorées, pour une ambiance cabaret, avec crêpes, cidre, café.....en agrément de cette soirée de la chanson française, façon "jazzy".
Elle débuta par une chanson de Charles Trénet : Le jardin extraordinaire et pour ceux qui veulent savoir où le jardin se trouve, il est au coeur de la chanson, il suffit pour ça d'un peu d'imagination. Les canards y parlent anglais, les oiseaux y tiennent un buffet dans un coin de verdure, les petites grenouilles chantent une chanson pour saluer la lune...
I Love Paris, oui je t'aime, mon vieux Paris des beaux jours, j'aime les faubourgs, la Seine et le Pont des Arts, où j'ai croisé le Vent, le vent frippon, le vent maraud et j'ai pris garde à mon chapeau....
Nous sommes partis souffler Le chaud et le froid (Pierre Louki) à Ménilmontant, où quand midi sonne, la vie s'éveille à nouveau, Ménilmontant, mais oui Madame...
Quand je vois ma petite gare, moi Le poinçonneur des Lilas, qui fait des trous, des petits trous, encore des petits trous, dans les billets, paraît qu'il y a pas de sots métiers, je prends le train qui passe joyeux et je file sur Toulouse chez mon ami Nougaro, l'écouter chanter Cécile, ma fille. Un jour viendra, se dit-il, où je pourrai m'évader dans la nature et je partirai Au bois de mon coeur, je prendrai la passerelle et je rejoindrai ma belle, à l'heure du berger. Et si, tombant du haut des nues, la bourrasque est venue, je lui proposerai un Petit coin de Parapluie, contre un coin de Paradis, et nous partirons tous les deux vers le Port d'Amsterdam, où y a des marins qui boivent, des marins qui dansent, des marins qui dorment, dans le port d'Amsterdam...
Un jour tu verras, on se rencontrera quelque part n'importe où, guidés par le hasard...
Peut-être dans la Rue Raspail ?...
Nous swinguerons sur For Brother et nous nous perdrons, emportés par La foule.
Et comme On est pas là pour se faire engueler, mais pour regarder une soirée jazzy, les applaudissements ont crépité à tout rompre, pour remercier les quatre musiciens de talent, et pleins d'humour, de surcroît, du Quartet Plein Jazz.
La salle était pleine.
La soirée est finie.
Une belle soirée très réussie.
(reportage à la Pimprenelle)
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05/02/2010
LA DANSE
Qui de nous n'a pas de regret et un peu de nostalgie, pour n'avoir pu faire dans sa jeunesse, telle ou telle chose, tel ou tel loisir, telle ou telle discipline, soit par manque de moyens, soit parce que la discipline n'était pas, comme à l'heure actuelle aussi démocratisée. La danse classique, par exemple, n'était pratiquée, en 1950, que par certaines fillettes de bonne famille, dite riche.
Lorsque ma fille eut 6 ans je l'intéressai à la danse et voulu voir en elle la danseuse que je n'avais pu être.. Et nous voilà parties rejoindre les cours de danse de Mme Jurasz, ancienne étoile à l'Opéra National de Bordeaux, devenue professeur de danse. Et les cours de danse classique commencèrent. Mais après quelques années de pointes, de grand écart, de discipline (pas très rigoureuse cependant), elle préféra la danse contemporaine. Elle avait le rythme dans la peau (ce n'est pas parce que c'est ma fille..), mais c'était la danseuse qui avait le plus de facultés et qui "ressortait" du groupe lorsque le GALA DE DANSE au Théâtre Municipal, clôturait mi-juin, la fin de l'année. Je ne vous raconterai pas les répétitions, la veille, sur la scène du théâtre, les remarques du professeur aux fillettes un peu turbulentes : "tes pieds en 5ème,... lève la jambe, plus haut, plus haut...Tu n'es pas à ta place....lève la tête..., les mains, les mains ...etc...etc..."
Mais, malgré les doutes et l'angoisse du professeur, la soirée était toujours un triomphe. On était toujours très indulgent envers les tout petits, pour qui c'était la première année, et qui dansaient sans aucun complexe. Les parents ravis de voir "leurs petits rats" sur les planches, mitraillaient la scène, pour immortaliser le moment. Comme je l'ai fait aussi, vous vous en doutez. Cela se passait surtout en famille... et comme spectateurs, bien entendu, les parents, grand-parents, les frères, les soeurs.....et immanquablement, un ou deux professeurs des écoles concurrentes. L'entrée était gratuite. Le théâtre était plein.
Que de bons souvenirs et quel bonheur, pendant une vingtaine d'années, d'avoir pu vivre à travers ma fille, le rêve que je n'avais pu réaliser.
A ces débuts
Puis, après quelques années de danse
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02/02/2010
Les chats musiciens
23:35 Publié dans humour et humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note












