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23/08/2016

PAUSES ET POSES DE CHATS

 

Tu reposes lové sur ton coussin de rêves

Respirant la douceur de cet après-midi

Où se mêlent tiédeurs et odorantes sèves.

Quel est cet univers où se perd ton ennui ?

 

Est-il un vaste champ où folâtrent, joyeuses,

Les succulentes proies qui régalent tes crocs ?

Une prairie d'azur où les souris peureuses

Composent ton menu avec les gris moineaux ?

 

(Bernard  SELLIER  http://www.imagesetmots.fr/pages/litterature/poesie.htm   )   

 

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CAUSETTE

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KALIN

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VANILLE

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CALIN

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LENOIR

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GRIBOUILLE

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MIMINE

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PIMPRENELLE ET ISABEL

Que pouvaient-elles comploter ?

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 IRIS

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PACHA

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 A part, Princesse et Causette, tous ces petits compagnons sont partis au Paradis des Chats.

         

 

21:57 Publié dans mes chats | Lien permanent | Commentaires (2)

15/08/2016

PLUS BELLE LA VIE

 

Feuilleton écrit par Princesse

 

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19:21 Publié dans mes chats | Lien permanent | Commentaires (7)

12/08/2016

ADAGIO

3_iyvoy.jpgAdagio

François Coppée

La rue était déserte et donnait sur les champs.
Quand j’allais voir l’été les beaux soleils couchants
Avec le rêve aimé qui partout m’accompagne,
Je la suivais toujours pour gagner la campagne,
Et j’avais remarqué que, dans une maison
Qui fait l’angle et qui tient, ainsi qu’une prison,
Fermée au vent du soir son étroite persienne,
Toujours à la même heure, une musicienne
Mystérieuse, et qui sans doute habitait là,
Jouait l’adagio de la sonate en la.
Le ciel se nuançait de vert tendre et de rose.
La rue était déserte ; et le flâneur morose
Et triste, comme sont souvent les amoureux,
Qui passait, l’oeil fixé sur les gazons poudreux,
Toujours à la même heure, avait pris l’habitude
D’entendre ce vieil air dans cette solitude.
Le piano chantait sourd, doux, attendrissant,
Rempli du souvenir douloureux de l’absent
Et reprochant tout bas les anciennes extases.
Et moi, je devinais des fleurs dans de grands vases,
Des parfums, un profond et funèbre miroir,
Un portrait d’homme à l’oeil fier, magnétique et noir,
Des plis majestueux dans les tentures sombres,
Une lampe d’argent, discrète, sous les ombres,
Le vieux clavier s’offrant dans sa froide pâleur,
Et, dans cette atmosphère émue, une douleur
Épanouie au charme ineffable et physique
Du silence, de la fraîcheur, de la musique.
Le piano chantait toujours plus bas, plus bas.
Puis, un certain soir d’août, je ne l’entendis pas.

Depuis, je mène ailleurs mes promenades lentes.
Moi qui hais et qui fuis les foules turbulentes,
Je regrette parfois ce vieux coin négligé.
Mais la vieille ruelle a, dit-on, bien changé :
Les enfants d’alentour y vont jouer aux billes,
Et d’autres pianos l’emplissent de quadrilles.

François Coppée,(1842-1908) Promenades et Intérieurs

 

 
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