05/02/2010
LA DANSE
Qui de nous n'a pas de regret et un peu de nostalgie, pour n'avoir pu faire dans sa jeunesse, telle ou telle chose, tel ou tel loisir, telle ou telle discipline, soit par manque de moyens, soit parce que la discipline n'était pas, comme à l'heure actuelle aussi démocratisée. La danse classique, par exemple, n'était pratiquée, en 1950, que par certaines fillettes de bonne famille, dite riche.
Lorsque ma fille eut 6 ans je l'intéressai à la danse et voulu voir en elle la danseuse que je n'avais pu être.. Et nous voilà parties rejoindre les cours de danse de Mme Jurasz, ancienne étoile à l'Opéra National de Bordeaux, devenue professeur de danse. Et les cours de danse classique commencèrent. Mais après quelques années de pointes, de grand écart, de discipline (pas très rigoureuse cependant), elle préféra la danse contemporaine. Elle avait le rythme dans la peau (ce n'est pas parce que c'est ma fille..), mais c'était la danseuse qui avait le plus de facultés et qui "ressortait" du groupe lorsque le GALA DE DANSE au Théâtre Municipal, clôturait mi-juin, la fin de l'année. Je ne vous raconterai pas les répétitions, la veille, sur la scène du théâtre, les remarques du professeur aux fillettes un peu turbulentes : "tes pieds en 5ème,... lève la jambe, plus haut, plus haut...Tu n'es pas à ta place....lève la tête..., les mains, les mains ...etc...etc..."
Mais, malgré les doutes et l'angoisse du professeur, la soirée était toujours un triomphe. On était toujours très indulgent envers les tout petits, pour qui c'était la première année, et qui dansaient sans aucun complexe. Les parents ravis de voir "leurs petits rats" sur les planches, mitraillaient la scène, pour immortaliser le moment. Comme je l'ai fait aussi, vous vous en doutez. Cela se passait surtout en famille... et comme spectateurs, bien entendu, les parents, grand-parents, les frères, les soeurs.....et immanquablement, un ou deux professeurs des écoles concurrentes. L'entrée était gratuite. Le théâtre était plein.
Que de bons souvenirs et quel bonheur, pendant une vingtaine d'années, d'avoir pu vivre à travers ma fille, le rêve que je n'avais pu réaliser.
A ces débuts
Puis, après quelques années de danse
23:09 Publié dans divers | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note







Commentaires
Que c'est gracieux une danseuse, et j'admire ta fille aux différents moments de sa progression. Je comprends que tu l'admires, on sent la grâce en elle, et pour toi, c'est un rêve réalisé!
Merci pour ces photos.
Bises
hélène
Ecrit par : hélène | 06/02/2010
Bonjour Flo,
Elle est pleine d'élégance, ta fille. Elle a continué longtemps, 20 ans, c'est une carière dans ce domaine. Et maintenant que tu lui as fait vivre ton rêve, quel est celui qu'elle fait partager à ses propres enfants ?
Bises du grillon
Ecrit par : Christian | 06/02/2010
Bonjour Christian,
Agnès à maintenant 38 ans et malheureusement pas d'enfant. Serai-je mamie ? Dieu seul le sait. Bonne journée qui s'annonce mi-figue, mi-raisin au bord du canal. Bises
Ecrit par : pimprenelle | 06/02/2010
Souvent les mamans retransmettent leur rêves à leur petite fille C'est parfois dans les génes Ta fille est bien gracieuse et ce que tu as du avoir de plaisir à la voire évoluer sur la scéne Bon dimanche Bises
Ecrit par : fleurbleu | 06/02/2010
Très beau à voir un ballet, mais toi tu sais tout le travail que ça demande et combien de douloureux moments ... surtout au bout des doigts de pieds !!!!
Bises
Ecrit par : Biche | 06/02/2010
Trois de mes enfants ont aussi fait de la danse classique, mes deux filles et un de mes garçons, même s'ils n'ont pas poursuivis, il en reste quelque chose dans le maintien corporel!
Amitiés.
PS: Tu trouveras un chat clarinettiste dans le film "Les Aristochats"
Ecrit par : Papa de Lili | 08/02/2010
Joli port de reine pour ta princesse ! c'est beaucoup de travail, de persévérance et toujours un réel plaisir de les voir danser avec grâce, souplesse, élégance. C'est souvent ainsi, on voudrait que les enfants ou petits-enfants réalisent nos rêves évanouis. Bises de miche
Ecrit par : miche | 13/02/2010
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