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28.04.2008
Quelques branches de lilas
23:02 Publié dans fleurs de jardin | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.04.2008
Faut pas pousser mémé dans les orties..
Dit-on..
Très belle journée sur l'agenais et beaucoup de monde en balade sur les berges du canal. Monsieur Pimprenelle m'a conviée à une promenade à vélo.
- Tu sais, lui dis-je, le dimanche au bord du canal, il y a beaucoup de monde et à bicyclette, il faut jongler avec les piétons.
Mais, pour lui faire plaisir,j'acceptai et nous voilà donc partis. Tout se passe bien à l'aller, bien que lorsque je devais dépasser un groupe de promeneurs, je devais faire très attention de n'accrocher personne, et si j'avais le malheur de ralentirr ou de m'arrêter, j'entendais Monsieur Pimprenelle me crier : ne t'arrête pas, ne t'arrête pas....
Au retour, arrivée derrière un couple et sa petite fille qui occupait toute la largeur de la berge (le couple, pas la petite fille), je voulus les contourner par la gauche, pour ne pas m'arrêter ou ralentir, quand tout à coup la petite fille s'échappa vers la gauche aussi et pour l'éviter, bien entendu, que fit Pimprenelle ? Elle s'est dirigée vers le canal et heureusement que l'Entreprise Riro et Rori n'avait pas encore coupé l'herbe et les orties, ce qui a amorti sa chute et évité de plonger dans le canal, (c'était pas loin d'y faire un plongeon). Cependant, une grande brûlure se fit sentir au niveau du bras dénudé qui avait atterri sans grand ménagement dans "une forêt d'orties".
La brûlure est intense sur le bras droit. Je ressens aussi une petite douleur à l'épaule, mais rien de grave.
Et j'entendis le père de la petite fille me dire :
- vous avez besoin d'aide ?
- Et pour sûr que j'ai besoin d'aide, le vélo étant sur moi, je ne parviens pas à me relever toute seule.
Plus de peur que de mal. Finies les balades à vélo le dimanche après midi. Nous irons en semaine, comme auparavant et nous n'y trouverons que quelques promeneurs épars. Les jours de grande affluence, il vaudra mieux faire les balades à pieds.
22:07 Publié dans Mon beau canal | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.04.2008
BONSOIR A TOUS...
23:16 Publié dans bonsoir | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.04.2008
Le chat -dictons et expressions (suite)
Le chat a bien des qualités particulières :
On lui reconnaît l'adresse lorsqu'on dit "retomber comme un chat sur ses pattes", un caractère joueur dans "jouer au chat et à la souris". Il peut aussi faire figure d'autorité dans "quand le chat n'est pas là, les souris dansent". Il incite aussi à la prudence "ne réveillez pas un chat qui dort". Sûrement que nos félins sont d'accord avec celui-là.
Non contents de nous limiter aux dictons et expressions, nous voilà qui faisons de l'humour avec nos félins !
Par exemple, cette histoire du chien de ma voisine qui a finalement trouvé le moyen de faire aboyer mon chat Gribouille. Il lui a donné une tasse de lait et il la boit (il aboie).
Ou bien ces puces sortant fatiguées d'un grand magasin à rayons qui se demandent :
21:47 Publié dans mes chats | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
21.04.2008
Attention Messieurs !!!!
Ne faites pas deux choses à la fois, cela pourrait vous nuire....
21:55 Publié dans humour et humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.04.2008
Les malheurs de Gribouille
Lorsque je revins à moi, je me trouvais au bord de la route. Trois visages, un peu flous, sont penchés sur moi. Puis un quatrième visage apparaît, celui de ma deux pattes, qui me prend dans ses bras, toute affolée.
Transporté dans la maison, je l'entends qui téléphonait au véto. Celui-ci n'étant pas là, elle doit m'amener chez son remplaçant et, je comprends que cela ne lui plaît pas.
J'ai compris pourquoi, dès que nous fûmes chez lui.
Tout d'abord, on est entré dans un local un peu en désordre. Le "véto" était devant sa machine que l'on appelle "écran informatique" et c'est tout juste s'il nous a prêté attention. Il parlait tout seul devant cet "engin" et je n'ai pas compris ce qu'il faisait, pui, ENFIN, il daigna nous adresser la parole (Mon dieu, s'est-il aperçu de notre présence ?) :
- Comment va-t-il ? dit-il
Ma deux pattes répondit :
- Il me semble, pas trop mal.
Il daigna aussi, ENFIN, se lever.
Moi, dans ma cage, ne connaissant que la campagne environnante et l'espace, je commençais à "baliser". Mais où suis-je donc ? Et que va-t-il m'arriver ?
J'entendis ma deux pattes le mettre en garde contre moi en lui disant que je suis un chat errant et pas très social. Il mit alors ses gants, et voulut m'attrapper au fond de la cage. Mais j'était bien décidé à ne pas me laisser faire, car à moi non plus il ne me plaisait pas, ce "bonhomme".
- Miaou, Miaou, miaou...et je lui échappai des mains, et me mis à courir dans la pièce. Ne parvenant pas à m'attrapper, il se mit aussi à quatre pattes, comme moi....
La scène étant un peu cocasse, je crois bien que ma deux pattes avait une grande envie de rire. Mais elle déchanta peu après.....
Il finit par me saisir dans ses mains "gantées" et me fit rentrer de force dans un chariot de super-marché fermé dans le haut pour éviter les "évasions". (je suis sûr qu'il a dû faucher ce vieux chariot à L'INTERMARCHE du coin).
Puis, il revint vers sa "machine" et se mit à taper, rageur, énervé et très très excité.
(je crois que ma deux pattes avait un "peu peur").
- Mais il est fou ce chat cria-t-il très en colère, il faut le piquer...etc...
Il a parlé aussi de la rage, et il nous disait toutes ces choses avec méchanceté. Je crois que ma deux pattes est resté comme "deux ronds de croquettes"
Puis, je l'entendis dire, elle aussi en haussant la voix, une fois retrouvé ses esprits :
- Mais, il n'est pas question de le piquer. Votre réaction et vos propos ne sont pas dignes de quelqu'un qui se dit vétérinaire et aimer les animaux. J'ai amené d'autres chats errants chez mon vétérinaire et cela s'est toujours bien passé.
Alors, il parut se calmer et parla un peu plus "humainement". Il expliqua qu'il allait me garder pour la nuit et qu'il attendrait que je sois destressé, car encore sous le choc de l'accident, pour pouvoir m'ausculter, et savoir si je n'avais rien de cassé. Pensez-vous, pensai-je, vous ne m'avez pas vu courir...je saigne un peu de la bouche, mais je crois que cela n'est pas grave.
Et ma deux pattes me laissa entre les "mains de cet énergumène" pour la nuit.
Mais j'ai cru comprendre qu'elle n'avait pas bien dormi. Tant pis pour elle, fallait pas me laisser avec ce fou.
ENFIN LE MATIN !
Ma deux pattes arriva......et là, gros cinéma du véto.
Il se protégea "derrière une armure" : un tablier de jute, déchiré par endroit et sale, fermé jusqu'au cou ; mit ses gants de combat et une fois bien harnaché, se mit en "devoir" de m'attrapper au fond du chariot pour me transférer dans une cage en bois de sa fabrication, qu'il a voulu mettre à ma disposition car, disait-il, plus solide que ma cage en plastique.
Sans nul doute, il me prenait pour un fauve.
En définitive, je n'avais rien de cassé, et sous l'effet de deux piqures, je me sentais plus en forme que la veille, bien qu'encore traumatisé par toutes ces péripéties, et la nuit passée tout seul dans ce cabinet lugubre.
On paya l'addition (un peu salée) et nous partîmes enfin !
Retour à la maison avec joie. Je me sauvai très vite me cacher dans le jardin, et je boudai ma deux pattes pendant deux jours.
Aussi, maintenant, je me méfie d'elle ; on ne sait jamais.....il pourrait lui prendre l'envie, pour me punir, de m'amener faire un stage chez le "fou".
00:05 Publié dans mes chats | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
18.04.2008
Aimé Césaire
Cahier d'un retour au pays natal - extraits
Partir.
Comme il y a des hommes-hyènes et des hommes-
panthères, je serais un homme-juif![]()
un homme-cafre
un homme-hindou-de-Calcutta
un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas
l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture
on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouer
de coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir
de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses à présenter à personne
un homme-juif
un homme-pogrom
un chiot
un mendigot (extrait internet)
....................................
La poésie est née de mon action disait-il.
10:35 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.04.2008
Journée mo (rose)
En cette journée morose, je crois sur toute la France, je vous envoie (je crois que vous connaissez, mais tant pis), une PLUIE DE ROSES, sur votre écran
11:19 Publié dans de la pluie et du beau temps | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.04.2008
Bonsoir avec Nana
21:54 Publié dans bonsoir | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13.04.2008
Enigme
On peut définir l'énigme comme un petit poème dans lequel on cherche à faire deviner une chose en la décrivant en termes ambigus ou voilés.
En voici une écrite par un illustre auteur, dont je vous dévoilerai le nom demain, à moins que vous ne trouviez.
Cinq voyelles, une consonne,
En français composent mon nom,
Et je porte sur ma personne
De quoi l'écrire sans crayon.
Je vous donne un petit indice :
23:05 Publié dans humour et humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note






