30/01/2009
Aujourd'hui
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Les chats de Pimprenelle vous proposent cette petite douceur à regarder et à méditer.
Pour ceux qui n'ont pu ouvrir le pps, voici le texte qui l'accompagne que j'aime bien et que je vous fais partager.
Aujourd’hui,
La chose la plus précieuse que tu possèdes est :
Aujourd’hui
Même s’il est coincé entre hier et demain.
Aujourd’hui tu peux être heureux, pas hier, ni demain.
Hier est passé et demain n’est pas encore là.
La vaste majorité de nos misères sont des restes d’hier ou empruntés à demain.
Gardes ton Aujourd’hui propre.
Décides dans ton esprit de jouir de ta nourriture, de ton travail, de tes loisirs, coûte que coûte, Aujourd’hui.
Aujourd’hui est à toi,
C’est à toi qu’il a été donné.
Tous les hier sont partis et tous les demain sont encore à venir.
Aujourd’hui est à toi,
Prends-en les joies et sois heureux,
Prends-en les peines et sois toi-même.
Emploies le de sorte que sur sa fin, tu puisses dire :
J’ai vécu et aimé
AUJOURD’HUI.
(auteur inconnu)
16:45 Publié dans diaporama | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
28/01/2009
Allez, rions un peu..
Etant en panne d'idées et ne voulant pas délaisser le blog, je vous en raconte une.....
Conchita voulait une augmentation
La maîtresse de maison très énervée par cette requête lui demande :
Et pourquoi, Conchita, voulez-vous une augmentation ?
Conchita : Hé bien Madame pour 3 raisons : la 1ère c'est parce que je repasse mieux que Madame. 
Madame : Et qui vous dit ça ?
Conchita : C'est Monsieur qui me dit ça.
Madame : Oh !
Conchita : la 2ème, c'est que je cuisine mieux que Madame.
Madame : Et qui dit que vous cuisinez mieux que moi ?
Conchita : C'est Monsieur qui dit que je cuisine mieux que Madame.
Madame : Oh !
Conchita : Ma 3ème raison, c'est que je fais mieux l'amour que Madame.
Madame (hors d'elle) : Et c'est Monsieur qui vous dit que vous faites mieux l'amour que moi ?
Conchita : Non, Madame. C'est le jardinier, Madame.
Conchita eut son augmentation.
23:00 Publié dans humour et humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
24/01/2009
La tempête
7 heures. Je suis réveillée par un grand bruit. La tempête sévit au-dehors, déjà depuis plusieurs heures. J'ose à peine ouvrir la porte pour constater les dégâts. Des rafales de vent d'une ampleur exceptionnelle balancent, de droite et de gauche, les grands cèdres. Les arbres se plient d'accablement, et crient leur découragement, face à cette force acharnée, se cassant sans résister. Les magnolias, plus trapus et moins hauts, semblent faire face à ce déferlement apocalyptique. La nature se déchaîne dans un vacarme assourdissant. Tout est colère autour de moi.
La tempête déferle, détruit...
Devant une telle démonstration des forces de la nature, on se sent tout petit, et vite je referme la porte, et laisse au dehors le monstre qui s'exhorte, et me réfugie auprès d'une tasse de thé et de mes chattes qui sont là, n'étant pas sorties cette nuit.
Je suis sûre qu'elles avaient écouté l'avis de tempête au journal de 20 heures.
23:47 Publié dans de la pluie et du beau temps | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22/01/2009
Les amants du vol Marseille-Tunis
Ayant le sommeil tardif et très perturbé ces nuits dernières, je passe et repasse, je vois et revois dans ma tête des anecdotes, des situations auxquelles j'ai assisté il y a peu. Une, en particulier, m'est revenue à l'esprit.
C'était lors de mon voyage en Tunisie.
Dans l'avion, je me trouvais assise près d'une jeune femme, charmante, et nous entâmames la conversation. Je lui fis part de mon appréhension à me trouver dans un avion. Et, à partir de là, j'ai connu toute sa vie. Sortant d'un divorce long et douloureux, avec tentatives de suicide, je sus alors qu'elle était en dépression et qu'elle avait passé des moments très difficiles. Et puis, alors que nous discutions, passa dans l'allée centrale de l'avion un monsieur, bien de sa personne, à qui elle répondit :
- oui, mon trésor
à la demande qu'il lui avait faite de se retrouver à la descente de l'avion.
- c'est mon ami, me dit-elle. Il n'a pas pris le billet en même temps que moi et nous nous trouvons séparés.
Elle s'était cru obligée de me donner une explication.
Je trouvai ce mot d'amour un peu excessif, et je compris peu à peu, au cours de notre conversation, qu'il était son amant.
Elle parlait....
parlait toujours....
me rassurant.... qu'il ne fallait pas avoir peur.... qu'elle prenait l'avion très souvent.
Elle racontait....,
racontait... ses moments de dépression, enfermée pendant des jours dans son appartement, recroquevillée sur elle-même. Et puis, enfin, un jour elle comprit qu'il fallait réagir, et décida de croquer la vie à pleines dents. Et une nouvelle vie s'ouvrit à elle.
Ils se rendaient tous deux à Tunis, dans un établissement de thalasso pour y faire une cure d'une semaine.
En l'espace d'une heure, j'étais entrée dans l'intimité de cette jeune femme.
L'avion atterrit. Ils se retrouvèrent comme prévu.
.......
Au retour, je les vis arriver ensemble à l'aéroport, heureux. Elle me fit un petit sourire discret.
Et puis, arrivés à Marseille, la discrétion étant primordiale, , elle partit seule et lui la regarda s'éloigner.....la suivant des yeux, ne pouvant détacher son regard de la silhouette qui se perdit dans la foule.
Ce couple n'étant pas passé inaperçu de mon groupe, je surpris à notre arrivée à Marseille quelques réflexions désobligeantes, de la part de quelques personnes "jalouses" sans doute.
Je ne sais pas pourquoi, je vous ai raconté cette histoire. Et je me garderai bien de juger ces amants. Ils vivent sans doute une belle histoire d'amour !
Surtout ne plus penser
A une éventuelle fin
Qui pourrait arriver
On verra bien demain
19:35 Publié dans divers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
21/01/2009
Terrassée je suis....
....par le virus.
Malgré l'inocculation d'un anti-virus, celui-ci n'a pas été aussi efficace que je l'espérais.
J'étais pourtant revenue en musique......
Mais je vais disparaître vaincue par le virus de la grippe : jambes coupées, douleurs, maux de tête... envie de rester au lit. Ni le sirop pour matous, ni le sirop pour ma toux ne sont parvenus à enrayer cette toux persistante et fatigante, et le docteur débordé, ne pourra venir que demain. Je vais donc m'administrer le remède suivant : Beaucoup de rhum au fond d'une tasse, du citron, de l'eau bien chaude, un chapeau au bout du lit et hop ! lorsque j'en verrai deux (chapeaux) peut être aurais-je fait une avancée vers la guérison.
Allez, lorsque vous aurez lu cette petite note, j'espère ne pas vous avoir infectés. Sinon, faites un premier nettoyage avec votre antivirus préféré, chez moi Kapersky, ne pas confondre avec wisky, et puis, pourquoi pas si ça marche ?
12:29 Publié dans divers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19/01/2009
Retour en musique avec Franz...
Après 3 jours et 3 nuits d'une migraine tenace, 24 heures sur 24, et un gros rhube, pas encore guéri, je reviens en musique.
Découvrez Nana Mouskouri!
Franz
Si ta symphonie
Est inachevée
Que dire d'une vie
De si peu d'années
Lorsque le génie
Permet de rêver
L'enfance éternelle
Ô Franz
Quelle femme entend
Ta chanson d'amour
Ça paraît si court
Trente et un printemps
C'est si peu de jours
Pour un cœur si grand
Vienne est loin mais le vent
Se souvient d'un enfant
Qui rêvait à Mozart
Au succès, à la gloire
Éternel magicien du hasard
Franz
Si ta symphonie
Est inachevée
Tu vis ta folie
Dans l'éternité
Là où l'harmonie
Et la vérité
Sont encore plus belles
Ô Franz
Entends-tu parfois
Ceux qui croient au ciel
Ceux qui n'y croient pas
Les païens fidèles
Les chrétiens sans croix
Chanter l'immortel
AVE MARIA
13:00 Publié dans musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17/01/2009
D'autres réalisation en fer forgé
Mon père aimait immortaliser ses oeuvres d'art dès qu'il les avait terminées. Voici deux tables basses exposées devant son atelier, et en fond, le portail qu'il venait aussi de finir.
Ici, dans l'ancienne maison, la grille avait été réalisée tout exprès pour donner de la lumière à l'escalier, après ouverture du mur de la salle à manger.
Allez..., je vous montre l'auteur de ces belles réalisations en fer forgé, auprès d'une autre réalisation, ma foi pas trop mal réussie. Sur cette photo, il n'a rien de la tenue d'un forgeron, mais lorsque c'était séance photo, il fallait sortir ses plus beaux habits, et son chapeau ne le quittait jamais.
18:32 Publié dans souvenirs d'enfance | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
16/01/2009
le forgeron
En parallèle à la note de Christian, notre Grillon heureux, concernant le beau métier de forgeron, je vous joins un ouvrage que mon père, qui travaillait le fer, avait réalisé pour notre ancienne maison et que j'ai gardé précieusement pour l'intégrer dans notre nouvel intérieur.
Il réalisait des tables basses, des abats jour, des portails, en fer forgé pour la famille, des ferronneries et poignées de commodes pour le médecin de la famille qui aimait l'authentique et l'artisanat, et qui le sollicitait très souvent, lui et pas un autre, car il reconnaissait son travail "d'artiste".
Les journées de repos de mon père se passaient dans le hangar fermé où il avait installé sa forge, et dès 7 heures du matin, sinon avant, il tapait... il tapait... et tapait encore sur son enclume. Il adorait donner forme au fer. C'était sa passion. Mais, lorsqu'il a été malade, il lui avait été interdit par le docteur de faire l'effort, et le geste de taper, pour ménager son coeur. Il passait outre, et il arrivait parfois que le médécin arrivant à l'improviste entendait le bruit du marteau sur l'enclume et il hochait alors la tête.
La grille sépare maintenant le salon de la salle à manger.
Sous un abri grossier que le charbon enfume,
Dans un recoin rougi d’une chaude lueur,
La manche retroussée et le front en sueur,
Le vaillant forgeron frappe sur son enclume.
Comme le fer qu’il bat, solide est son grand cœur
Que n’amollit jamais la peur ou l’amertume.
Devant l’objet qui naît de son effort vainqueur,
Au feu de la fierté souvent son œil s’allume.
Il aime son métier, parce qu’il est viril,
Et, loin de l’atelier, l’homme semble en exil,
Et, comme quelque oiseau blessé, traîne les ailes.
Mais il est rayonnant, il est superbe à voir,
Lorsque dans la pénombre, à l’approche du soir,
Il fait sous le marteau voler les étincelles.
William Chapman
23:35 Publié dans souvenirs d'enfance | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
15/01/2009
Si j'étais à nouveau taguée........
Je vous enverrais ces 40 résolutions et conseils. Suivez-les, vous aussi.
BONNE JOURNEE A TOUS.
12:16 Publié dans divers | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13/01/2009
Le miroir
Le Miroir
Il renvoie le visage de l’adolescente,
Visage ingrat aux joues parsemées
De tâches de rousseur,
Aux yeux noisette, cachés derrière des lunettes,
Des lèvres peu ourlées,
Des cheveux châtains, épars ou tressés.
Voir son regard reflété dans le miroir,
Certains jours ne pas l’aimer,
Vouloir être une autre.
Ce miroir sera, de jour en jour,
Le témoin de la métamorphose
De cette adolescente qui,
De printemps en printemps,
D’année en année,
Verra son visage et son corps se transformer,
Pour devenir une jeune fille épanouie,
A la silhouette gracile.
Il faut du temps
Pour apercevoir une amie dans le miroir.
Il faut du temps
Pour oser se voir sans se mentir et sans fard.
Pour en arriver à se dire
Voilà comme je suis, et en sourire,
Et puis en sourire.
Ce sont les premiers émois
Et il faut être belle.
Elle veut plaire,
Puis elle se plait.
Elle fait enfin la paix avec ce qu’elle est,
Avec cette jeune fille qu’elle ne connaissait pas.
Le privilège de cette jeunesse ne durera
Que quelques années, qu’un certain temps.
Lentement, le miroir s’est brouillé,
Nuancé aux couleurs du temps passé,
Des saisons et des ans.
C’est le miroir qui nous regardera alors,
Il scrutera les premières rides au coin des yeux,
Se moquera de la silhouette à nouveau transformée.
Le miroir se jouera à nouveau de nous, de moi,
De la femme que je suis devenue.
Un miroir, c’est quoi ?
Un reflet, celui de la jeunesse
Un miroir, c’est quoi ?
Un reflet, celui du poids des ans.
23:00 Publié dans petites proses et poésies | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



