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30/07/2017

LA COMPREHENSION D'UN ENFANT

 
  
Des ambulanciers ont répondu à un appel. La maison était très sombre, en raison d'une panne d'électricité. Donc, l'ambulancier demanda à Kathleen, une petite fille de 3 ans, de tenir une lampe de poche haute sur sa maman, alors, il pourrait mieux voir pour aider à délivrer le bébé ...


 
Avec une grande attention, Kathleen a fait comme il lui avait été demandé. Heidi poussait et poussait et, après un peu de temps, Connor est né.L'ambulancier a soulevé le bébé naissant par les petits pieds et lui a tapé les fesses. Connor se mit à pleurer.  Les ambulanciers remercièrent Kathleen pour son aide et lui demandèrent ce qui l'avait surprise sur ce quelle venait de voir. 


 
Les yeux écarquillés, la petite Kathleen âgée de 3 ans a réagi rapidement : «  Il a bien mérité sa claque sur les fesses ! Il n'aurait jamais dû entrer là-dedans ! »

 

16/07/2017

SEULE

dessin.jpg Seule, je suis.

Seule, je reste.

Seule, je vis.

Seule, je conteste.

 

Je suis devant un mur

Où je ne vois rien,

Ni les paysages, ni les nuages.

Non, rien, même pas les visages,

ou la présence d'une main tendue,

l'amie qui vous veut du bien.

 

 Seule, j'écris.

Seule, je lis.

 

Je n'ai plus de patience,

Ni aucune délivrance

Contre cette souffrance

Que je suis seule à comprendre.

Je dois vivre avec mes regrets, mes défaites,

mes tempêtes.

 

Aurais-je la  volonté de m'échapper,

De ce quotidien parfois lourd à porter,

De ces journées monotones, sans saveur,

sans couleur ?

De ces jours qui s'écoulent,

de l'aube au crépuscule, rythmés par la nostalgie ?

 

 

Quel serait le monde meilleur pour moi ?

La vie ? La mort ?

La terre ?

Le paradis ou l'enfer ?

 

 

Je vieillis seule.

 Seule, je vieillis.

Seule, je vis.

 

 

 

 

 

 

09/07/2017

LES JEUX DE MON ENFANCE

Comme tout le monde l'aura compris, Pimprenelle est du sexe féminin. Donc, j'ai été une petite fille....cela va sans dire (tiens, une lapalissade).

J'ai grandi au milieu de trois frères qui pratiquaient bien sûr des jeux de garçons. Ils n'étaient pas les derniers à m'initier à leurs jeux, quelquefois un peu cruels et dangereux, comme le tir à la fronde,medium_fronde2.jpg et je n'étais pas la dernière à adhérer à leurs pratiques.

Tous les garçons savent ce qu'est une fronde. Un Y et deux élastiques. 

medium_une_fronde.jpg

Je  suivais donc mes deux frères, (le troisième étant trop petit pour participer à ce jeu barbare), tout en haut de notre champ, et là, c'était des tirs de cailloux de tous les côtés, sur des cibles placées au bout d'un poteau, en l'occurrence des boîtes métalliques, et parfois mes frères  risquaient un tir contre des petits oiseaux, qu'ils rataient heureusement.

 

J'adorais aussi jouer  aux billes avec eux, quand ils voulaient bien m'intégrer. C'était un jeu que j'affectionnais énormément. Un rond, quelques billes à l'intérieur, et celui qui était le plus adroit et  qui arrivait à faire sortir le plus de billes du cercle avait gagné. Je ne gagnais pas souvent ou même disons jamais, car ma bille n'arrivait jamais à en atteindre une  dans le cercle. J'étais assez maladroite et, de surcroît, je n'avais pas assez de force pour "propulser" la bille, que l'on doit placer d'une certaine façon, entre le pouce et l'index.

medium_billes1.jpg

Qui croirait que la petite fille sur la photo ci-dessous, si bien habillée, était un garçon manqué ?

 medium_cerisier.JPG

                 LE CERISIER

Mais, je vous rassure, j'avais aussi des jeux de filles...tous les jeux qu'une petite fille aime à partager avec ses copines : la marelle, le saut à la corde, les poupées, etc....

 

 Mes frères m'avaient appris à siffler aussi.

- Tu siffles comme un rossignol, me disait le grand-père Abel,

 le voisin qui venait tous les matins du mois de Mai manger des cerises sur l'arbre dans notre jardin. C'était un homme d'une gentillesse extrême , de ces gens qui ont le coeur sur la main, et toujours prêt à vous rendre service. Je ne l'oublierai jamais, ainsi que toute cette famille qui nous a aidés comme peu le font. 

Il arrivait donc avec son morceau de pain, grimpait sur l'échelle appuyée contre le cerisier qui donnait des cerises que l'on appelait des guignes, de couleur rouge-noir, sucrées et acidulées,  dont le goût se mariait parfaitement avec le pain. Et là c'était son petit déjeuner préféré. Et nous, nous étions heureux de le voir se régaler.

 

Combien de fois, en famille,  avons-nous évoqué cette anecdote du "pépé Abel", je dirai plutôt, cette image de notre enfance ?

 

 

 
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