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26/06/2010

A la recherche du temps passé

   Il y a toujours dans la famille quelqu'un qui détient un trésor.

J'ai découvert un trésor de photos, dont je ne me souvenais plus avoir vues, ni qu'elles avaient été prises.

      En voici trois.

 Il avait neigé. C'était l'hiver 68-69.

Papa forgeron et Dop le chien, toujours de connivence pour s'amuser.

 

 

 Hiver 68.69 (2).jpg

  Ci-dessous deux chars de carnaval entièrement fabriqués des mains de ce père qui savait tout faire.

Celui-ci représente le fronton basque, et parmi les enfants habillés en costumes folkloriques devinez où je suis ? parce que j'y suis...

Carnaval de Layrac.jpg

 

  Puis l'année d'après, ou celle d'avant, je ne sais plus, fabrication de  cette cage à oiseaux qui a longtemps trôné pendant des années dans le jardin de notre maison, après le carnaval.

Il est fier de s'y "pavaner" dessus. (remarquez, le béret)

Cage au oiseaux carnaval2.jpg

 

21/02/2010

Pimprenelle et ......la police

Histoire vraie et vécue par Pimprenelle, il y a maintenant un peu plus d'un demi-siècle, un soir....

.....Entre chien et loup....

Je devais avoir 12 ou 13 ans et je revenais du Collège.

medium_micheline.jpg historique

Pour se rendre et revenir du Collège nous devions prendre la "micheline", autorail léger qui circulait sur une ligne Auch-Agen, et passait donc par Layrac, village de mon enfance. Pour se rendre à la gare il fallait enfourcher sa bicyclette et pédaler de toutes ses jambes, car nous partions de la maison, souvent,  lorsque nous entendions klaxonner la "micheline" au loin. Tenez, Henri peut en témoigner, la voie ferrée passait (passe encore mais n'est plus en service) au fond des champs, derrière la maison qui fut la sienne, et devant ma maison qui fut la mienne. Vous suivez....ou je marche plus vite que la "micheline"...

Donc,  un soir d'octobre, entre chien et loup, revenant de la gare sur ma bicyclette, sur la route nationale qui menait chez moi, je vis arriver face à moi, deux grosses motos qui me croisèrent et je reconnus LA POLICE DE LA ROUTE.

motards.jpg

- Mon Dieu pensai-je, ils vont m'arrêter, je n'ai pas de lumière à mon vélo.

Effectivement, ils ralentirent, firent demi-tour,et  forts de leur autorité, ils ont dû penser :

- on va te le coincer ce cycliste.

Alors, un scénario rapide se bouscula dans ma tête (il faut réfléchir vite dans ces cas là.....) Heureusement, j'arrivais à l'embranchement d'une route sur la droite qui montait vers les coteaux (tu vois laquelle c'est, Henri  ? juste avant le stade). Je bifurquai sur la droite, je fis une cinquantaine de mètres, je lançai mon vélo dans le fossé, et me planquai tout au fond. Mais, comme c'était, comme je vous l'ai dit, entre chien et loup, ils ne se sont aperçus de rien. Je les ai entendus s'arrêter devant la maison du coin et demander à la dame, qui était dehors, et qui avait assisté à la scène, si elle n'avait pas vu quelqu'un à bicyclette. Bien sûr, elle a dit non ; qu'est-ce qu'ils croyaient..... Lorsqu'ils furent partis, je l'entendis qui m'appelait en me disant que je pouvais sortir du fossé. Elle a bien ri ma voisine.

J'avais encore quelques centaines de mètres à faire avant d'arriver chez moi, et je peux vous dire, que ce soir là,  j'ai dû battre le record de vitesse.

C'était tout simplement l'ampoule qui était grillée, mais que seraient-ils encore allés chercher ?.....

23/12/2009

Les Noël d'antan

 Je me souviens des Noël d'antan, des Noël de mon enfance. Nous n'étions pas riches, donc pas de tonnes de jouets au pied du sapin, mais un bon repas digne de ce nom. Pour nourrir les quatre enfants de la famille F. , ma mère élevait de la volaille, cultivait des légumes et du maïs pour gaver lesdites volailles : canards, poules, poulets, dindes. Celle-ci, pauvre bête, trônait en bonne et due place sur la table familiale, le JOUR DE NOEL.

 Le sapin de Noël était un vrai sapin, que mon père allait couper sur les coteaux, au-dessus de chez nous. Nous l'y avons accompagné très souvent.

 

medium_1956_edited.JPG

 

 

Maintenant, nous ne pourrions plus couper une branche, c'est interdit. Mais, à cette époque , les arbres qui poussaient ça et là,  appartenaient un peu à tout le monde, et le propriétaire, notre voisin, ne nous disait jamais rien. C'était comme cela autrefois....Nous vivions en bonne entente. Le 24 décembre, avant la messe de minuit, nous  décorions le sapin avec de simples guirlandes argentées et dorées. Il n'existait pas, du moins je le pense, toutes ces guirlandes de couleurs qui nous émerveillent aujourd'hui. Puis, nous partions à pieds,  à la messe de minuit, nous n'avions pas de voiture bien sûr. Nous rencontriions quelques voisins et nous faisions le chemin ensemble vers l'église, distante de plus d' un kilomètre. La nuit était claire, froide, la lune brillait de toute sa lumière. Jamais nous ne nous sommes plaints d'avoir à marcher à pieds, dans le froid. C'était comme cela une nuit de Noël, à cette époque là. Arrivée dans l'église, je me dirigeais vers la chorale, car j'y chantais en solo, de beaux cantiques de Noël.En ce temps là, j'avais une voix juste, cristalline, et l'on m'avait choisie pour les solos. (ne me demandez pas de chanter maintenant, vous partiriez en courant). Au retour de la messe, nous allumions, avec maintes précautions, pour ne pas embraser le sapin, les vraies petites bougies que nous avions soigneusement installées sur l'arbre,  nous mangions quelques chataîgnes et nous partions nous coucher pour laisser la place au  Père Noël.  

  Le lendemain au réveil, le sapin était recouvert de mandarines,

medium_sapin3.jpg

 de quelques bonbons et au pied, une jolie boîte (en fer disait-on) décorée sur le dessus de belles roses, et à l'intérieur des boudoirs. Qu'elle était jolie cette boîte ! Il y avait aussi un jouet pour mes trois frères. Et nous étions heureux.... Nous étions, aussi, impatients de nous rendre chez nos petits voisins, pour voir leurs cadeaux.  Le père Noël, leur avait apporté une belle bicyclette, des poupées, des camions.... Nous étions heureux de pouvoir profiter de leurs jouets, et nous n'éprouvions aucun sentiment d'envie parce que le "Père Noël" avait été plus généreux avec eux. C'est un sentiment qui, malheureusement à l'époque où nous vivons, n'est plus.Tout le monde veut plus que son voisin.

  J'aimais bien les Noël de ce temps là......

il y a maintenant soixante ans......

 
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